Catégorie : Healing & Recommencer

  • Pourquoi j’accepte plus le confort ?…..

    Il y a quelques années, j’aurais tout fait pour éviter l’inconfort.
    Changer de sujet quand une conversation devenait trop réelle. Reporter une décision difficile jusqu’à ce qu’elle se prenne d’elle-même.

    Le confort comme valeur par défaut
    On vit dans une époque qui a érigé le confort en idéal. Livraison en 30 minutes. Réponses instantanées. Algorithmes qui anticipent nos envies avant qu’on les formule. Tout est conçu pour éliminer la friction.
    Et pourtant.

    Les entrepreneurs que j’admire le plus ne sont pas ceux qui ont trouvé la formule parfaite.

    Ce sont ceux qui ont appris à fonctionner dans l’incertitude sans s’effondrer.

    Les parents qui m’inspirent ne sont pas ceux qui ont tout sous contrôle ce sont ceux qui avouent ne pas savoir, et qui avancent quand même.


    Le confort permanent ne construit rien. Il conserve.
    Et conserver, quand vous avez une vie à construire, un business à développer, une famille à élever ce n’est pas une option.
    Ce que l’inconfort m’a réellement appris
    Je me souviens d’une période où tout allait bien en apparence. Business stable, routine rodée, agenda maîtrisé. Et pourtant, quelque chose sonnait creux.
    C’est là que j’ai compris que le confort peut être un piège élégant.


    C’est quand j’ai commencé à accepter les situations inconfortables une conversation difficile avec un associé, une décision risquée, un projet qui me dépassait que les choses ont réellement bougé. Pas parce que tout s’est bien passé. Parfois ça a mal tourné. Mais parce que j’étais vivant dans le processus.
    L’inconfort m’a appris 4 choses que le confort ne peut pas enseigner :

    1)La clarté. Quand vous êtes à l’aise, vous pouvez vous permettre de rester flou sur vos priorités. L’inconfort, lui, force la mise au point. Qu’est-ce qui compte vraiment ? Qu’est-ce que je suis prêt à traverser et pour quoi ?

    2)La confiance réelle. Pas celle qu’on affiche sur LinkedIn. La confiance qui vient de s’être retrouvé dans une situation difficile et de s’en être sorti pas forcément victorieux, mais debout.

    3)La connexion aux autres. Les conversations les plus profondes que j’ai eues avec des amis, avec mes enfants, avec des partenaires sont nées de moments d’inconfort partagé.

    4)La vulnérabilité crée des ponts que la performance ne peut pas construire.
    Le luxe, redéfini
    On associe le luxe à l’absence d’effort. Au service, à la facilité, à la douceur.

    Mais je pense que le vrai luxe aujourd’hui c’est d’avoir la capacité de rester dans l’inconfort sans avoir besoin de le fuir immédiatement.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & du blog The New Normal .

  • Se choisir sans s’excuser

    Dans un monde qui nous demande toujours d’être disponibles, performantes et « compatibles » avec les attentes des autres, choisir soi-même peut sembler égoïste.

    Mais se choisir n’est pas un luxe, c’est un acte de courage et de respect envers soi-même.

    Pourquoi c’est essentiel

    1️⃣ On ne peut pas donner ce qu’on n’a pas

    Avant de soutenir, créer ou aimer, il faut se nourrir soi-même mentalement, émotionnellement et physiquement.

    2️⃣ Dire non est un oui à soi , Refuser ce qui ne nous sert pas ou ce qui nous épuise n’est pas un rejet des autres, c’est un engagement envers notre énergie et nos priorités.

    3️⃣ Se choisir, c’est se responsabiliser

    Reconnaître ses besoins, ses limites et ses désirs. Sans honte, sans culpabilité.

    Comment le pratiquer

    Écoute ton corps et ton intuition avant de dire oui. Mets des limites claires, même si cela déplaît. Prends du temps pour toi, pour réfléchir, te recentrer ou simplement respirer. Accepte que certaines décisions vont déranger, et c’est normal.

    Se choisir sans s’excuser, c’est s’autoriser à exister pleinement, avec ses forces et ses fragilités.

    C’est créer une vie alignée avec ce que l’on est vraiment, et non avec ce que les autres attendent de nous.

    À retenir

    Choisir soi-même n’est pas un privilège, c’est une nécessité.

    Et c’est exactement ce que ce blog représente : un espace pour oser se choisir, se reconnecter, et créer un New Normal aligné.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty et du blog The New Normal

  • Pourquoi toutes les femmes devraient apprendre à rêver sans limite 

    Pendant ce voyage, j’ai vécu un moment qui m’a bouleversée, un moment si simple qu’on pourrait le rater si on ne prenait pas le temps de regarder.

    Mes enfants jouaient, libres, bruyants, heureux.

    Ils rêvaient, imaginaient, inventaient des mondes qui n’existent pas… sans se demander si c’était possible, réaliste ou raisonnable.

    Et j’ai eu ce flash :

    Avant, j’étais comme eux.

    Avant la responsabilité.

    Avant les contraintes.

    Avant les blessures.

    Avant la pression du “doit faire mieux”.

    Avant l’adulte qui étouffe l’enfant intérieur.

    Et j’ai compris que les enfants vivent une vérité que nous oublions toutes en grandissant :

    Rêver n’est pas dangereux. S’arrêter de rêver l’est.

    Ce voyage m’a rappelé que j’ai commencé Maya pour mes enfants… mais aussi pour la femme que je suis devenue.

    Pour la femme qui a survécu.

    Pour la femme qui a recommencé.

    Pour la femme qui n’a pas abandonné, même quand tout semblait tomber.

    Mes enfants m’ont inspirée à rêver plus grand parce qu’ils m’ont montré, sans le vouloir, que le monde appartient à celles qui osent imaginer quelque chose de plus grand que leurs blessures.

    Ils m’ont rappelé que :

    On n’a pas besoin d’être parfaite pour créer quelque chose de beau.

    On n’a pas besoin d’avoir tout compris pour faire un pas en avant.

    On n’a pas besoin d’être certaine pour essayer.

    On n’a pas besoin de permission pour rêver.

    Et ce message, je veux l’offrir à toutes les femmes :

    Rêve sans limite. Même si tu es fatiguée. Même si tu doutes. Même si tu viens de loin. Même si on t’a dit que ce n’était pas pour toi.

    Rêve plus grand pour toi.

    Rêve plus grand pour les femmes avant toi qui n’ont jamais pu.

    Rêve plus grand pour les petites filles qui te regardent sans même que tu t’en rendes compte.

    Parce qu’un jour, une femme osera grâce à toi.

    Grâce à ton courage.

    Grâce à ton ambition.

    Grâce à ton histoire.

    Ce voyage m’a appris que je ne suis pas seulement en train de bâtir une marque. Je suis en train de bâtir un héritage . Et tout commence par un rêve… un rêve assez grand pour que mes enfants et toutes les femmes puissent y croire aussi.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & Créatrice du blog The New Normal

  • Ce que personne ne dit sur la discipline

    On glorifie souvent la discipline.

    On en parle comme d’une clé magique pour réussir, atteindre ses objectifs, bâtir des rêves.

    Mais ce que personne ne dit vraiment, c’est que la discipline peut aussi devenir une prison.

    Pendant longtemps, j’ai confondu discipline et contrôle.

    Je pensais qu’être constante, c’était ne jamais flancher, ne jamais ralentir, ne jamais écouter cette petite voix qui disait : “Aujourd’hui, repose-toi.”

    Alors j’avançais, toujours plus fort, toujours plus vite, en croyant que si je cessais un instant, tout s’écroulerait.

    Et même aujourd’hui, j’ai encore de la misère à me laisser aller.

    Quand je reste en pyjama un mercredi matin à 10 , une part de moi entend cette petite voix :

    « Andrea, tu ne fais rien aujourd’hui? »

    Comme si le simple fait de ralentir devait être justifié.

    Comme si je devais toujours prouver que je mérite ma place, même dans le silence, même dans le repos.

    Mais la vraie discipline, je l’ai apprise dans la douceur.

    Celle qui te pousse à te lever, non pas parce que tu dois, mais parce que tu veux honorer ce que tu construis.

    Celle qui respecte ton énergie, ton cycle, ton humanité.

    Celle qui ne cherche pas à dominer, mais à créer de la constance sans t’éteindre.

    La rigidité te coupe de toi.

    La constance te relie à toi.

    Être disciplinée, ce n’est pas s’imposer.

    C’est s’engager.

    C’est savoir quand continuer, mais aussi quand s’arrêter.

    C’est comprendre que la vraie force n’est pas dans la perfection des habitudes, mais dans la fidélité à ton intention.

    Aujourd’hui, ma discipline n’est plus une armure.

    C’est un rituel.

    Un espace sacré entre la volonté et l’amour de soi.

    Et c’est peut-être ça, le secret de l’équilibre .

    continuer d’avancer, sans jamais se perdre en route.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Retrouver la femme derrière le bruit

    Il y a eu un moment dans ma vie où je ne me reconnaissais plus.

    Tout allait vite. Trop vite.

    Je donnais, j’avançais, je bâtissais… mais à l’intérieur, quelque chose s’épuisait doucement.

    Je croyais que pour réussir, il fallait être dans le contrôle, dans la rigueur, dans la performance constante.

    Et sans m’en rendre compte, j’ai laissé ma douceur s’endormir.

    J’ai laissé ma féminité devenir silencieuse.

    Puis la vie m’a arrêtée.

    Ça m’a pris un divorce pour me retrouver.

    Pour voir qui était la vraie Andrea, celle derrière les rôles, les masques, les obligations.

    Celle qui n’était pas seulement une mère, une entrepreneure, ou une femme forte ,

    mais une âme sensible, intuitive, créative, qui avait simplement besoin de respirer à nouveau.

    Mais avant de me retrouver, j’ai dû traverser un sentiment que je connaissais trop bien : la culpabilité.

    La culpabilité de ne pas en faire assez.

    De ne pas toujours être présente.

    De penser à moi, même quelques heures.

    De prendre un bain au lieu de répondre à un courriel.

    De fermer le téléphone alors que le monde attendait encore quelque chose de moi.

    Pendant longtemps, j’ai cru que m’occuper de moi, c’était égoïste.

    Que ralentir, c’était perdre du temps.

    Et pourtant, c’est exactement le contraire.

    C’est en prenant soin de moi que j’ai recommencé à donner mieux, à aimer plus juste, à créer avec clarté.

    Et c’est là que j’ai compris que je n’avais pas besoin d’un grand changement.

    J’avais besoin de petits rituels.

    Un bain chaud sans téléphone.

    Une marche sans but, juste pour respirer l’air frais.

    Une bougie allumée pendant que j’écris mes pensées.

    Un regard dans le miroir, sans jugement.

    Ces gestes m’ont ramenée à moi.

    Ils m’ont rappelé que la beauté, la vraie, commence dans la façon dont on se traite soi-même.

    Que chaque femme porte en elle une énergie précieuse, mais qu’il faut parfois la protéger du bruit extérieur.

    Aujourd’hui, je vois ces moments comme des rendez-vous avec mon âme.

    Des espaces sacrés dans un quotidien souvent bruyant.

    Et je crois que c’est ça, la vraie guérison ,

    apprendre à se choisir un peu plus chaque jour, sans culpabilité.

    Ce n’est pas une transformation spectaculaire.

    C’est une renaissance douce.

    Celle qui commence par un geste, un souffle, un silence.

    Les petits rituels ne changent pas le monde.

    Mais ils changent ta façon de le vivre.

    Et c’est déjà immense.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Le syndrome de l’imposteur : ce masque qu’on porte en silence

    Il y a des jours où, malgré tous les efforts, malgré les petites et grandes réussites, une petite voix vient tout gâcher. Elle murmure : « Tu n’es pas assez compétente. Tu n’es pas vraiment à ta place. »

    Et cette voix, je la connais trop bien.

    Je l’ai entendue souvent dans mon parcours d’entrepreneure. À chaque fois que je lançais un nouveau projet, à chaque compliment reçu, à chaque réussite… au lieu de savourer, je doutais. Je me disais que ce n’était peut-être qu’un coup de chance, que tôt ou tard, quelqu’un allait « découvrir » que je n’étais pas légitime.

    C’est ça, le syndrome de l’imposteur : cette impression d’avancer derrière un masque, de jouer un rôle qui ne nous appartient pas complètement. Comme si ce que l’on avait accompli ne nous revenait pas vraiment.

    Beaucoup croient que ce sentiment disparaît avec le temps, avec l’expérience ou l’accumulation de réussites. Mais la réalité est tout autre. Le syndrome de l’imposteur ne touche pas seulement ceux qui débutent. Il peut frapper même les personnes les plus confiantes, les plus accomplies.

    Car derrière chaque étape franchie, il y a souvent cette peur sourde : « Et si je n’étais pas à la hauteur ? »

    Souvent, ce doute s’invite après un compliment. Lorsqu’on entend : « Bravo, c’est inspirant ce que tu fais », on sourit, mais à l’intérieur, une autre pensée surgit : « Si seulement tu savais… ».

    Il est important de comprendre que douter, c’est humain.

    C’est même une preuve de conscience et de soin. Les imposteurs, les vrais, ne doutent pas. Ils avancent sans jamais se remettre en question.

    Le doute, lorsqu’il est vécu sainement, devient un signal : il montre que l’on se soucie de son travail, de ses projets, et surtout, de la valeur que l’on souhaite offrir aux autres. Certes, il peut parfois ralentir ou décourager. Mais il pousse aussi à grandir, à apprendre et à évoluer.

    Le syndrome de l’imposteur ne disparaît pas d’un simple claquement de doigts. Mais il est possible de choisir de ne pas le laisser diriger sa vie.

    Voici quelques clés qui peuvent aider :

    💕Reconnaître ses réussites. Les écrire, les relire, les célébrer. Se rappeler que le chemin parcouru n’est pas dû à la chance, mais au travail fourni.

    💕Accepter l’imperfection. La perfection est un mirage. Avancer, même avec ses forces et ses faiblesses, est déjà une victoire.

    💕Partager ses doutes. En parler permet de réaliser que ce sentiment est universel. Beaucoup de femmes, d’hommes et d’entrepreneurs le vivent en silence. Le mettre en lumière, c’est déjà l’alléger.

    Le syndrome de l’imposteur est un masque que l’on porte parfois en silence. Mais il ne définit pas qui l’on est.

    Au contraire, il révèle qu’au cœur de chaque doute se cache un immense courage : celui d’oser avancer malgré la peur.

    Alors, la prochaine fois que cette petite voix murmure que l’on n’est « pas assez », il suffit de se rappeler ceci :

    si le doute existe, c’est parce que l’on est en chemin. Parce que l’on ose. Parce que l’on grandit.

    Et au fond, c’est déjà la preuve que l’on est exactement à sa place.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du bog The New Normal