Auteur : Andrea

  • Quand ton estime de soi devient ton meilleur partenaire d’affaires

    On parle souvent de stratégie, de marketing,de chiffres . Mais rarement de l’estime de soi pourtant,c’est elle qui influence tout.

    Quand tu crois en toi ,tu oses.

    Tu présentes ton projet avec conviction, tu fix tes prix avec respect,tu t’entoures de personnes qui élève ton énergie.

    Mais quand ton estime vacille , tout devient plus fragile.

    Tu doutes de tout , tu retardes tes lancements, tu acceptes peut-être des collaborations qui ne te ressemblent pas , juste pour te sentir « assez ».

    La vérité , c’est que ton entreprise reflète ton monde intérieur . Et si tu doutes de ta valeur ,tu finis souvent par bâtir un modèle d’affaire qui ne la respecte pas .

    Inversement ,plus tu guéris à l’intérieur, plus ton entreprise gagne en solidité.

    C’est savoir dire non .

    C’est ne pas s’excuser d’exister .

    C’est oser se montrer,parler de son projet , assumer ses choix et recommencer sans se définir par ses échecs.

    Et ce n’est pas qu’une impression : plusieurs études montrent que l’estime de soi influence directement la réussite entrepreneuriale .

    Une recherche publiée sur Springerlink a démontré que les personnes avec une estime élevée sont plus enclin à innover, à prendre des risques et à persévérer dans le projects . Une autre études a révélé que plus de 26 % de la propensions a entreprendre est expliquée par l’estime personnelle et le besoin de réussite. Autrement dit ,croire en soi , c’est déjà entreprendre .

    Le vrai changement ne vient pas d’une nouvelle stratégie marketing, mais de la façon dont tu te regardes.

    Voici quelques leviers puissants:

    Reconnais tes réussites même petites, elle nourrissent ta confiance .

    Entoure-toi de personnes qui croient en toi l’énergie qu’on reçoit détermine souvent ce qu’on ose créer.

    Aligne ton business avec tes valeurs , quand tu incarnes ton histoire (tes racines ,ta vision , ta mission ) , tu n’as plus besoin de prouver .

    Redéfinis l’échec ce n’est pas un verdict , c’est une étape . Chaque recommencement t’ancre davantage dans ta force .

    Ton estime de soi n’est pas une émotion passagère, c’est une stratégie silencieuse.

    Quand tu te choisis pleinement , ton entreprise te suivra .

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Ce que personne ne dit sur la discipline

    On glorifie souvent la discipline.

    On en parle comme d’une clé magique pour réussir, atteindre ses objectifs, bâtir des rêves.

    Mais ce que personne ne dit vraiment, c’est que la discipline peut aussi devenir une prison.

    Pendant longtemps, j’ai confondu discipline et contrôle.

    Je pensais qu’être constante, c’était ne jamais flancher, ne jamais ralentir, ne jamais écouter cette petite voix qui disait : “Aujourd’hui, repose-toi.”

    Alors j’avançais, toujours plus fort, toujours plus vite, en croyant que si je cessais un instant, tout s’écroulerait.

    Et même aujourd’hui, j’ai encore de la misère à me laisser aller.

    Quand je reste en pyjama un mercredi matin à 10 , une part de moi entend cette petite voix :

    « Andrea, tu ne fais rien aujourd’hui? »

    Comme si le simple fait de ralentir devait être justifié.

    Comme si je devais toujours prouver que je mérite ma place, même dans le silence, même dans le repos.

    Mais la vraie discipline, je l’ai apprise dans la douceur.

    Celle qui te pousse à te lever, non pas parce que tu dois, mais parce que tu veux honorer ce que tu construis.

    Celle qui respecte ton énergie, ton cycle, ton humanité.

    Celle qui ne cherche pas à dominer, mais à créer de la constance sans t’éteindre.

    La rigidité te coupe de toi.

    La constance te relie à toi.

    Être disciplinée, ce n’est pas s’imposer.

    C’est s’engager.

    C’est savoir quand continuer, mais aussi quand s’arrêter.

    C’est comprendre que la vraie force n’est pas dans la perfection des habitudes, mais dans la fidélité à ton intention.

    Aujourd’hui, ma discipline n’est plus une armure.

    C’est un rituel.

    Un espace sacré entre la volonté et l’amour de soi.

    Et c’est peut-être ça, le secret de l’équilibre .

    continuer d’avancer, sans jamais se perdre en route.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Pourquoi les étrangers t’encouragent plus

    Le paradoxe du soutien

    Quand j’ai commencé à bâtir mon entreprise, je m’attendais naturellement à ce que mes proches soient mes plus grands supporters.

    Mais à ma grande surprise, ce sont souvent des inconnus des gens rencontrés en ligne, des futures

    clients, des mentors qui m’ont encouragée le plus.

    Et je ne suis pas la seule.

    Une étude menée par Forbes (2023) révèle que 68 % des entrepreneurs affirment avoir reçu plus de soutien moral et financier d’étrangers que de leurs amis proches ou de leur famille.

    Et selon une recherche publiée dans le Journal of Business Venturing, près de 60 % des créateurs d’entreprise ressentent un manque de reconnaissance ou de validation de la part de leur entourage.

    Pourquoi ce phénomène ?

    L’effet miroir !!

    Nos projets réveillent parfois chez les autres ce qu’ils n’osent pas faire.

    Quand tu décides de te lancer, tu renvoies inconsciemment une image de courage, de risque, de liberté. Et pour quelqu’un qui n’est pas prêt à ça, c’est déstabilisant.

    Ce n’est pas de la méchanceté c’est souvent un reflet de leurs propres peurs.

    La familiarité brouille la perception !!

    Les gens qui te connaissent depuis longtemps ont tendance à te voir à travers le prisme du passé.

    Ils te voient comme l’Andrea d’avant, pas la femme qui évolue.

    Les étrangers, eux, te découvrent avec un regard neuf. Ils voient ton potentiel sans l’histoire derrière.

    La peur du changement

    Ton évolution crée un déséquilibre subtil dans tes relations. Tu n’es plus celle qui « rentre dans le cadre », tu sors du confort collectif.

    Et ça, ça dérange parfois ceux qui préfèrent que tout reste pareil.

    Les faits parlent !!

    72 % des entrepreneurs interrogés par HubSpot disent que leurs plus grands motivateurs viennent de communautés en ligne.

    64 % disent avoir trouvé plus de soutien dans des groupes Facebook, forums ou espaces LinkedIn que dans leur propre cercle social.

    Et plus de 50 % avouent avoir perdu des amitiés à cause de leur projet professionnel.

    Alors, 

    Ne pas en vouloir à ton entourage.

    Ce n’est pas leur rôle de comprendre ta vision c’est le tien de la réaliser.

    Créer ton propre écosystème de soutien.

    Rejoins des communautés d’entrepreneurs, de femmes d’affaires, d’âmes créatives.

    Entoure-toi de gens qui parlent le même langage que toi : celui du courage et de la croissance.

    Accepter que la validation ne viendra pas toujours d’où tu l’espères.

    Mais elle viendra et souvent, d’endroits inattendus.

    Mais il vient toujours

    quand tu restes fidèle à ta vision.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Retrouver la femme derrière le bruit

    Il y a eu un moment dans ma vie où je ne me reconnaissais plus.

    Tout allait vite. Trop vite.

    Je donnais, j’avançais, je bâtissais… mais à l’intérieur, quelque chose s’épuisait doucement.

    Je croyais que pour réussir, il fallait être dans le contrôle, dans la rigueur, dans la performance constante.

    Et sans m’en rendre compte, j’ai laissé ma douceur s’endormir.

    J’ai laissé ma féminité devenir silencieuse.

    Puis la vie m’a arrêtée.

    Ça m’a pris un divorce pour me retrouver.

    Pour voir qui était la vraie Andrea, celle derrière les rôles, les masques, les obligations.

    Celle qui n’était pas seulement une mère, une entrepreneure, ou une femme forte ,

    mais une âme sensible, intuitive, créative, qui avait simplement besoin de respirer à nouveau.

    Mais avant de me retrouver, j’ai dû traverser un sentiment que je connaissais trop bien : la culpabilité.

    La culpabilité de ne pas en faire assez.

    De ne pas toujours être présente.

    De penser à moi, même quelques heures.

    De prendre un bain au lieu de répondre à un courriel.

    De fermer le téléphone alors que le monde attendait encore quelque chose de moi.

    Pendant longtemps, j’ai cru que m’occuper de moi, c’était égoïste.

    Que ralentir, c’était perdre du temps.

    Et pourtant, c’est exactement le contraire.

    C’est en prenant soin de moi que j’ai recommencé à donner mieux, à aimer plus juste, à créer avec clarté.

    Et c’est là que j’ai compris que je n’avais pas besoin d’un grand changement.

    J’avais besoin de petits rituels.

    Un bain chaud sans téléphone.

    Une marche sans but, juste pour respirer l’air frais.

    Une bougie allumée pendant que j’écris mes pensées.

    Un regard dans le miroir, sans jugement.

    Ces gestes m’ont ramenée à moi.

    Ils m’ont rappelé que la beauté, la vraie, commence dans la façon dont on se traite soi-même.

    Que chaque femme porte en elle une énergie précieuse, mais qu’il faut parfois la protéger du bruit extérieur.

    Aujourd’hui, je vois ces moments comme des rendez-vous avec mon âme.

    Des espaces sacrés dans un quotidien souvent bruyant.

    Et je crois que c’est ça, la vraie guérison ,

    apprendre à se choisir un peu plus chaque jour, sans culpabilité.

    Ce n’est pas une transformation spectaculaire.

    C’est une renaissance douce.

    Celle qui commence par un geste, un souffle, un silence.

    Les petits rituels ne changent pas le monde.

    Mais ils changent ta façon de le vivre.

    Et c’est déjà immense.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Le succès ne vaut rien sans humilité

    Quand on parle d’entrepreneuriat, on pense souvent à la confiance, à la détermination, à cette image d’assurance qu’on projette.

    Mais ce qu’on ne dit pas assez, c’est que derrière chaque réussite se cache souvent une immense leçon d’humilité.

    Plus j’avance, plus je réalise que l’entrepreneuriat, ce n’est pas seulement créer, vendre ou diriger.

    C’est apprendre à écouter.

    À accepter de ne pas tout savoir.

    À reconnaître que même quand on pense maîtriser, la vie trouve toujours une façon de nous ramener à l’essentiel.

    J’ai longtemps cru que la force, c’était d’avoir réponse à tout.

    Aujourd’hui, je comprends que la vraie force, c’est d’être capable de dire : je ne sais pas, mais j’apprends.

    C’est d’oser déléguer, d’admettre ses failles, d’écouter sans se défendre.

    C’est de comprendre que grandir, ce n’est pas accumuler du pouvoir c’est devenir plus conscient, plus vrai, plus aligné.

    L’humilité, c’est ce qui m’empêche de me perdre dans le regard des autres.

    C’est ce qui me rappelle pourquoi j’ai commencé.

    Elle m’enseigne que je ne construis pas pour prouver, mais pour contribuer.

    Que je n’ai pas besoin d’être la plus forte, juste la plus vraie.

    Il y a des jours où tout semble aller dans le bon sens où les chiffres montent, où les messages d’encouragement arrivent.

    Et d’autres où je doute, où rien ne fonctionne comme prévu.

    Mais dans les deux cas, je reviens toujours à la même base rester humble, garder le cœur ouvert, avancer sans prétention.

    Parce qu’au fond, c’est ça, le vrai pouvoir de l’humilité

    elle t’empêche de t’endormir dans le confort du succès, et elle t’aide à te relever avec dignité quand tout s’écroule.

    L’humilité, ce n’est pas un mot doux, c’est une discipline.

    Elle se pratique dans les moments où tu veux avoir raison, mais tu choisis d’écouter.

    Dans les jours où ton ego veut parler plus fort, mais ton intuition te dit de te taire.

    Elle se pratique chaque fois que tu te rappelles que ton entreprise n’est pas ton identité, mais un prolongement de ton cœur.

    Et si je devais résumer ma plus grande leçon, ce serait celle-ci :

    le succès, c’est bien.

    Mais rester humble, c’est ce qui te garde libre.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Le syndrome de l’imposteur : ce masque qu’on porte en silence

    Il y a des jours où, malgré tous les efforts, malgré les petites et grandes réussites, une petite voix vient tout gâcher. Elle murmure : « Tu n’es pas assez compétente. Tu n’es pas vraiment à ta place. »

    Et cette voix, je la connais trop bien.

    Je l’ai entendue souvent dans mon parcours d’entrepreneure. À chaque fois que je lançais un nouveau projet, à chaque compliment reçu, à chaque réussite… au lieu de savourer, je doutais. Je me disais que ce n’était peut-être qu’un coup de chance, que tôt ou tard, quelqu’un allait « découvrir » que je n’étais pas légitime.

    C’est ça, le syndrome de l’imposteur : cette impression d’avancer derrière un masque, de jouer un rôle qui ne nous appartient pas complètement. Comme si ce que l’on avait accompli ne nous revenait pas vraiment.

    Beaucoup croient que ce sentiment disparaît avec le temps, avec l’expérience ou l’accumulation de réussites. Mais la réalité est tout autre. Le syndrome de l’imposteur ne touche pas seulement ceux qui débutent. Il peut frapper même les personnes les plus confiantes, les plus accomplies.

    Car derrière chaque étape franchie, il y a souvent cette peur sourde : « Et si je n’étais pas à la hauteur ? »

    Souvent, ce doute s’invite après un compliment. Lorsqu’on entend : « Bravo, c’est inspirant ce que tu fais », on sourit, mais à l’intérieur, une autre pensée surgit : « Si seulement tu savais… ».

    Il est important de comprendre que douter, c’est humain.

    C’est même une preuve de conscience et de soin. Les imposteurs, les vrais, ne doutent pas. Ils avancent sans jamais se remettre en question.

    Le doute, lorsqu’il est vécu sainement, devient un signal : il montre que l’on se soucie de son travail, de ses projets, et surtout, de la valeur que l’on souhaite offrir aux autres. Certes, il peut parfois ralentir ou décourager. Mais il pousse aussi à grandir, à apprendre et à évoluer.

    Le syndrome de l’imposteur ne disparaît pas d’un simple claquement de doigts. Mais il est possible de choisir de ne pas le laisser diriger sa vie.

    Voici quelques clés qui peuvent aider :

    💕Reconnaître ses réussites. Les écrire, les relire, les célébrer. Se rappeler que le chemin parcouru n’est pas dû à la chance, mais au travail fourni.

    💕Accepter l’imperfection. La perfection est un mirage. Avancer, même avec ses forces et ses faiblesses, est déjà une victoire.

    💕Partager ses doutes. En parler permet de réaliser que ce sentiment est universel. Beaucoup de femmes, d’hommes et d’entrepreneurs le vivent en silence. Le mettre en lumière, c’est déjà l’alléger.

    Le syndrome de l’imposteur est un masque que l’on porte parfois en silence. Mais il ne définit pas qui l’on est.

    Au contraire, il révèle qu’au cœur de chaque doute se cache un immense courage : celui d’oser avancer malgré la peur.

    Alors, la prochaine fois que cette petite voix murmure que l’on n’est « pas assez », il suffit de se rappeler ceci :

    si le doute existe, c’est parce que l’on est en chemin. Parce que l’on ose. Parce que l’on grandit.

    Et au fond, c’est déjà la preuve que l’on est exactement à sa place.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du bog The New Normal

  • L’argent un allié à apprivoiser pour l’entrepreneur

    Quand on se lance en affaires, on pense souvent au produit, au service, au client. Mais rapidement, une réalité s’impose : comprendre l’argent est au cœur du succès.

    En tant qu’entrepreneur, l’argent n’est pas seulement une question de chiffres. C’est une boussole. Il indique si ton entreprise avance dans la bonne direction, si elle respire santé ou si elle étouffe sous ses choix.

    Apprendre à lire ses états financiers, à prévoir ses flux de trésorerie et à mesurer ses marges de profit, c’est se donner la capacité de décider avec clarté. Ce n’est pas « aimer les mathématiques », c’est savoir piloter son projet comme un véritable capitaine.

    Mais comprendre l’argent, c’est aussi comprendre sa valeur personnelle. Derrière chaque facture payée, il y a du temps investi. Derrière chaque revenu, il y a une stratégie qui fonctionne. Et derrière chaque difficulté, il y a une leçon pour mieux grandir.

    De mon côté, j’ai fait le choix d’apprendre constamment. J’adore lire pour m’instruire sur l’argent, écouter ceux qui en savent plus que moi et m’entourer de personnes qui maîtrisent ce domaine. Chaque livre, chaque conversation, chaque conseil est une opportunité d’avancer avec plus de clarté et de confiance.

    Et quand on parle d’apprentissage, il y a des bases incontournables :

    Séparer finances personnelles et professionnelles : avoir des comptes distincts évite la confusion et permet de voir plus clair.

    Comprendre les flux de trésorerie (cash flow) : savoir combien d’argent entre et sort chaque mois est vital pour anticiper les moments plus difficiles.

    Calculer ses marges de profit réelles : le chiffre d’affaires impressionne, mais c’est la marge qui détermine la santé d’une entreprise.

    Planifier ses impôts et charges : mettre de côté un pourcentage fixe de ses revenus évite les mauvaises surprises en fin d’année.

    Investir dans son éducation financière : livres, formations, podcasts, mentors chaque ressource compte.

    En réalité, l’argent est neutre. Il n’a pas d’émotion. C’est nous qui lui donnons du poids peur, stress, ambition ou liberté. L’entrepreneur qui réussit est celui qui apprend à le voir comme un outil, pas comme une menace.

    Alors si tu veux bâtir une entreprise solide, commence par développer une relation claire et saine avec l’argent. C’est le meilleur investissement que tu puisses faire.

    L’argent n’est pas ton but, il est le levier qui t’aide à bâtir la vie que tu veux.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Être en affaires avec son chum : mission possible ?

    Quand on décide de lancer un business avec son partenaire de vie, ça peut sembler être le dream team. On partage les mêmes rêves, les mêmes ambitions et on bâtit ensemble. Mais soyons honnêtes : la ligne entre la maison et l’entreprise peut devenir mince… parfois trop mince.

    Être en couple, c’est déjà une aventure en soi. Mais quand on décide de se lancer en affaires avec son partenaire, ça devient une tout autre game. On partage les rêves, les ambitions, les réussites… mais aussi le stress, les échecs et les décisions difficiles.

    La vérité, c’est qu’il n’y a pas de recette magique. Mais il y a une chose essentielle : apprendre à séparer la maison et l’entreprise.

    À la maison, on est un couple. Dans le business, on est des partenaires. Ces deux rôles se complètent, mais ils ne doivent pas s’écraser l’un sur l’autre. Sinon, on finit par transformer un souper en réunion d’équipe et un dimanche matin en séance de planification stratégique.

    J’ai appris que mettre des limites est nécessaire. Dire : “Ok, ce soir on ferme la discussion business à 19h” ou “Le week-end, on se garde du temps pour nous, pas juste pour l’entreprise”. Parce que si tout devient business, il n’y a plus de place pour nourrir le couple.

    Il faut aussi respecter l’espace. Même si on travaille de la maison, créer un coin dédié au travail aide à garder la maison comme un refuge. Parce que notre foyer ne devrait pas devenir un bureau 24/7.

    Est-ce que c’est parfait tous les jours ? Non. Il y a des frictions, des désaccords, des moments où l’un veut parler business et l’autre veut décrocher. Mais ça fait partie du chemin.

    Être en affaires avec son chum, c’est accepter de mélanger deux mondes… et trouver un équilibre qui nous ressemble. Quand ça marche, ça crée une force incroyable : une équipe soudée dans la vie comme dans l’entreprise.

    Ma réalité :

    Chez nous, il n’y a pas vraiment de ligne claire entre la maison et l’entreprise… et honnêtement, ça n’a pas toujours été facile.

    Je me souviens de nos débuts. On parlait business à toute heure : au déjeuner, dans l’auto, même le soir avant de dormir. Au début, ça semblait normal parce qu’on était excités, on voulait que ça fonctionne. Mais très vite, on a réalisé qu’on était en train de perdre quelque chose : notre couple.

    J’avais besoin que la maison reste un endroit de repos, un endroit pour nous. Pas juste un bureau déguisé. Alors on a appris, petit à petit, à mettre des limites. Par exemple, après 20h, on essaie de fermer le chapitre “business” et de redevenir simplement deux amoureux qui partagent un moment ensemble.

    Ça n’empêche pas les dérapages (parce que oui, il y a encore des soirées où une idée de dernière minute vient briser l’ambiance 😅). Mais maintenant, on est conscients. On se regarde et on se dit : “Ok, ça, c’est pour demain.”

    J’ai aussi compris qu’il fallait respecter nos rôles. À la maison, je suis sa blonde. Mais dans le business, je suis sa partenaire. Ça demande d’apprendre à séparer les deux, à ne pas amener nos frustrations du travail dans notre vie de couple.

    Est-ce que c’est parfait ? Pas du tout. Mais est-ce que ça en vaut la peine ? Oui, mille fois. Parce que bâtir un projet avec la personne que j’aime, c’est puissant. C’est apprendre à se redécouvrir sous un autre angle. Et malgré les défis, je ne regrette pas ce choix.

    Voici quelques réflexions et astuces qui m’aident (et pourraient peut-être t’aider aussi) à trouver l’équilibre :

    1. Définir les rôles clairement

    À la maison, c’est une chose. En business, c’en est une autre. Qui s’occupe des finances ? Qui prend les décisions créatives ? Quand chacun a son rôle clair, ça évite beaucoup de conflits.

    2. Mettre des limites de temps

    À 21h le soir, on ferme la porte au bureau mentalement. Pas de réunion improvisée dans le lit ou à table. Le couple a besoin de respirer hors business.

    3. Respecter les espaces

    La maison doit rester un refuge. L’entreprise, même si elle est gérée de la maison, a besoin d’un espace dédié. Ça aide à séparer les énergies.

    4. Ne pas oublier le couple

    Avant d’être des associés, vous êtes des amoureux. Les rendez-vous en amoureux ne devraient pas se transformer en “brainstorming de marketing”.

    5. Accepter que ce n’est pas parfait

    Il y aura des frictions, des désaccords, parfois même des clashs. Mais si la communication reste au cœur, ça peut devenir une des plus belles aventures.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • Pourquoi j’ai décidé de lancer ce blog!!!!

    Depuis des années, j’avance dans l’entrepreneuriat, la vie de famille et le bien-être personnel. Chaque jour m’amène son lot de défis, de victoires et de réflexions. Mais je me suis rendu compte d’une chose : ce qui me fait le plus grandir, ce n’est pas seulement d’atteindre des objectifs, mais de partager ce chemin.

    Pourquoi un blog ?

    Parce qu’un business n’existe pas sans l’humain derrière.

    Parce que chaque projet est aussi une histoire de vie.

    Et parce que j’ai envie de créer un espace où je peux être 100 % authentique, sans filtre.

    Mes pensées sur le business et l’entrepreneuriat .

    Mes réussites, mes erreurs et ce que j’apprends au passage.

    Des réflexions sur le lifestyle et le bien-être routines, équilibre, productivité, santé.

    Des écrits plus personnels, où je partage mes inspirations, mes doutes et mes prises de conscience.

    Pourquoi maintenant ?

    Parce que je crois profondément qu’il faut oser se montrer tel qu’on est.

    Nous vivons dans un monde où tout va vite, où l’image compte parfois plus que la vérité. Moi, je veux choisir l’authenticité. Ce blog, c’est ma manière de me rapprocher de vous, et peut-être de vous inspirer à faire de même.

    Alors voilà : bienvenue dans cet espace.

    Je vous ouvre une porte sur mon univers, où business, lifestyle et réflexions personnelles se rencontrent.

    J’espère que mes mots résonneront avec vous !

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal