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  • Pourquoi j’accepte plus le confort ?…..

    Il y a quelques années, j’aurais tout fait pour éviter l’inconfort.
    Changer de sujet quand une conversation devenait trop réelle. Reporter une décision difficile jusqu’à ce qu’elle se prenne d’elle-même.

    Le confort comme valeur par défaut
    On vit dans une époque qui a érigé le confort en idéal. Livraison en 30 minutes. Réponses instantanées. Algorithmes qui anticipent nos envies avant qu’on les formule. Tout est conçu pour éliminer la friction.
    Et pourtant.

    Les entrepreneurs que j’admire le plus ne sont pas ceux qui ont trouvé la formule parfaite.

    Ce sont ceux qui ont appris à fonctionner dans l’incertitude sans s’effondrer.

    Les parents qui m’inspirent ne sont pas ceux qui ont tout sous contrôle ce sont ceux qui avouent ne pas savoir, et qui avancent quand même.


    Le confort permanent ne construit rien. Il conserve.
    Et conserver, quand vous avez une vie à construire, un business à développer, une famille à élever ce n’est pas une option.
    Ce que l’inconfort m’a réellement appris
    Je me souviens d’une période où tout allait bien en apparence. Business stable, routine rodée, agenda maîtrisé. Et pourtant, quelque chose sonnait creux.
    C’est là que j’ai compris que le confort peut être un piège élégant.


    C’est quand j’ai commencé à accepter les situations inconfortables une conversation difficile avec un associé, une décision risquée, un projet qui me dépassait que les choses ont réellement bougé. Pas parce que tout s’est bien passé. Parfois ça a mal tourné. Mais parce que j’étais vivant dans le processus.
    L’inconfort m’a appris 4 choses que le confort ne peut pas enseigner :

    1)La clarté. Quand vous êtes à l’aise, vous pouvez vous permettre de rester flou sur vos priorités. L’inconfort, lui, force la mise au point. Qu’est-ce qui compte vraiment ? Qu’est-ce que je suis prêt à traverser et pour quoi ?

    2)La confiance réelle. Pas celle qu’on affiche sur LinkedIn. La confiance qui vient de s’être retrouvé dans une situation difficile et de s’en être sorti pas forcément victorieux, mais debout.

    3)La connexion aux autres. Les conversations les plus profondes que j’ai eues avec des amis, avec mes enfants, avec des partenaires sont nées de moments d’inconfort partagé.

    4)La vulnérabilité crée des ponts que la performance ne peut pas construire.
    Le luxe, redéfini
    On associe le luxe à l’absence d’effort. Au service, à la facilité, à la douceur.

    Mais je pense que le vrai luxe aujourd’hui c’est d’avoir la capacité de rester dans l’inconfort sans avoir besoin de le fuir immédiatement.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & du blog The New Normal .

  • Quand le succès fait peur autant que l’échec


    On parle beaucoup de la peur d’échouer.

    Presque jamais de l’autre.
    Pourtant elle existe.

    Elle est réelle. Et elle touche précisément ceux qui avancent pas ceux qui stagnent.


    La peur du succès n’est pas un caprice de privilégié. C’est un mécanisme de protection mal calibré. Et si vous ne l’identifiez pas, elle sabote votre trajectoire aussi efficacement qu’un mauvais associé.
    L’échec, on connaît le mode d’emploi
    L’échec a une logique.

    On tombe, on analyse, on repart. La société a même fini par le romantiser ,“chaque échec est une leçon”, etc.

    On sait quoi faire avec l’échec.
    Le succès, lui, déstabilise autrement.
    Il déplace les repères. Il change les attentes les vôtres, celles des autres. Il crée une nouvelle ligne de base à partir de laquelle toute régression devient visible. Soudainement, vous avez quelque chose à perdre.
    Et c’est là que le cerveau tire le frein.
    Ce que la peur du succès fait concrètement
    Elle ne se présente pas comme une peur. Elle se déguise.
    Elle ressemble à de la procrastination sur un projet pourtant prêt. À une décision repoussée sans raison valable. À un lancement “pas encore parfait”. À une opportunité qu’on laisse passer en se disant qu’une meilleure viendra.
    Vous ne vous dites pas “j’ai peur de réussir”. Vous vous dites “ce n’est pas le bon moment”.
    C’est le même mécanisme. Juste mieux habillé.
    Pourquoi le succès fait peur sans détour

    1. Il rend visible. Plus vous réussissez, plus vous êtes exposé. Au regard, au jugement, à la critique. L’obscurité est confortable. La lumière, elle, est exigeante.
    2. Il redéfinit votre identité. Si vous avez construit votre personnalité autour de la lutte, du “je me bats pour y arriver” qu’est-ce que vous êtes une fois arrivé ? Certains sabotent inconsciemment pour rester dans un rôle qu’ils maîtrisent.
    3. Il isole. Réussir peut signifier sortir du groupe d’origine. Famille, amis, anciens collègues. L’appartenance est un besoin fondamental. Le cerveau préfère parfois rester à sa place que risquer la solitude du haut.
      Le vrai travail
      Ce n’est pas de “surmonter” la peur. C’est de la reconnaître pour ce qu’elle est : une réponse normale à un changement réel.
      La question n’est pas “comment ne plus avoir peur ?”
      Elle est “est-ce que je laisse cette peur décider à ma place ?”
      Parce que la peur du succès et la peur de l’échec ont un point commun : elles vous maintiennent exactement où vous êtes.
      Et rester où vous êtes quand vous avez la capacité d’aller plus loin c’est la forme d’échec la plus silencieuse qui soit.
      Alors, honnêtement : quelle opportunité avez-vous laissé passer ces derniers mois en vous disant que “ce n’était pas le bon moment” ?
      THE NEW NORMAL, c’est regarder ces mécanismes en face et choisir quand même d’avancer.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & du blog The New Normal .

  • Arrêtez de nous comparer …Les femmes dirigent autrement, et c’est très bien

    Opinion & Leadership

    Non, les femmes ne dirigent pas
    comme les hommes.
    Et c’est exactement le problème.

    On évalue les femmes dirigeantes à l’aune d’un modèle conçu par et pour les hommes. Il est temps de changer de référentiel et de poser la vraie question.

    Depuis des décennies, on mesure le leadership féminin à une seule règle : celle du leader masculin. Trop douce. Pas assez assertive. Trop émotive. Pas assez ambitieuse. Mais qui a décidé que ce modèle était l’étalon-or ? Et surtout pourquoi continuons-nous à jouer ce jeu ?

    Je vais être directe avec vous : comparer les femmes aux hommes dans leur façon de diriger, c’est partir d’une prémisse fausse. C’est supposer qu’il existe un seul modèle valide de leadership celui qui s’est imposé par défaut, pendant des siècles, parce que les hommes étaient les seuls à avoir accès aux rênes du pouvoir.

    Aujourd’hui, selon le World Economic Forum, environ 32 % des postes de direction dans le monde sont occupés par des femmes en 2024. C’est un progrès. Mais le vrai progrès, ce n’est pas seulement le nombre c’est de cesser d’exiger que ces femmes se moulent dans un costume qui n’a pas été taillé pour elles.

    Le piège de la comparaison permanente

    Imaginez un instant qu’on juge un peintre aquarelliste à la façon dont il utilise l’huile. Absurde, non ? C’est pourtant ce qu’on fait avec les femmes leaders, chaque jour, dans chaque salle de conseil.

    En 2025, l’indice Reykjavik qui mesure le niveau d’acceptation des femmes dirigeantes par rapport aux hommes affiche un score global de 68 sur 100 pour les pays du G7. Un score de 100 signifierait que la société considère les femmes et les hommes comme également aptes à diriger. Autrement dit, même en 2025, nous ne sommes pas encore là. Et l’une des raisons majeures, c’est que le modèle de référence reste masculin.

    « La difficulté pour une dirigeante, c’est de trouver sa voix sans mettre les chaussures d’un homme. »

    Des expertes en recrutement le formulent clairement : une femme dirigeante doit pouvoir avoir des positions fortes et installées tout en restant elle-même sans travestir qui elle est, sans vouloir endosser le style de leadership masculin, qui reste le plus ancré. Ce n’est pas une invitation à la timidité. C’est une invitation à l’authenticité.

    Les idées reçues qu’on doit briser maintenant

    Mythe

    « Les femmes sont trop douces pour diriger. »

    Contrairement aux idées reçues, les femmes se distinguent par une combativité accrue et une fermeté d’opinion qui augmentent à mesure qu’elles montent dans la hiérarchie une tendance inverse à celle observée chez les hommes. La douceur supposée ? Un stéréotype. La réalité ? Une détermination qui grandit avec l’expérience.

    Mythe

    « L’empathie, c’est le contraire de l’autorité. »

    C’est précisément le contraire. Le management d’aujourd’hui demande plus que jamais des qualités comme la compassion, l’empathie, la fermeté et le charisme sans distinction de genre. Les femmes qui maîtrisent ces registres n’ont pas à s’en excuser. Elles sont en avance.

    Mythe

    « Elles pensent collectif parce qu’elles manquent d’ambition. »

    Les femmes leaders ont davantage tendance à prendre en compte l’ensemble des personnes dans un groupe. Ce qui compte pour elles, ce n’est pas de gagner à tout prix c’est de gagner ensemble. Dans un monde où la collaboration est la clé de la performance durable, c’est une vision stratégique, pas un manque d’ambition.

    46%

    de femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises françaises en 2024

    68/100

    score d’acceptation des femmes dirigeantes dans le G7 (Indice Reykjavik 2025) loin du 100 idéal

    +30%

    d’évolution des femmes aux postes de direction sur les dernières années (étude Moovone)

    Un référentiel nouveau, pas une révolution

    Je ne dis pas que les femmes sont de meilleures dirigeantes que les hommes. Ce serait tomber dans le même piège de la comparaison. Ce que je dis, c’est que le monde a besoin des deux styles et que le style féminin a trop longtemps été dévalorisé parce qu’il ne ressemblait pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler « du leadership ».

    Là où les hommes privilégient souvent la performance et la compétition, les femmes donnent la priorité aux relations humaines : l’écoute, l’empathie, la sollicitude. Ces approches ne s’opposent pas elles se complètent. Et les organisations qui le comprennent ont une longueur d’avance.

    Les stéréotypes comme l’assertivité naturellement masculine ou le relationnel exclusivement féminin peinent à s’effacer, malgré une réalité bien différente. Il est temps d’arrêter d’évaluer les femmes sur ces critères hérités, et de commencer à reconnaître la valeur de ce qu’elles apportent dans leur propre langage.

    Alors, que faire ?

    Commencer par refuser le jeu de la comparaison. Ne plus accepter d’entendre « elle dirige bien pour une femme ». Ne plus ressentir le besoin de justifier son style, de s’excuser de ne pas être plus « tranchante », ou de prouver sa légitimité à chaque réunion.

    Et pour les organisations : évaluer les leaders sur leurs résultats, pas sur la conformité à un archétype. Créer des cultures où plusieurs styles coexistent, où l’on valorise autant celui qui inspire que celui qui impose.

    Notre style est notre force.

    Les femmes ne dirigent pas comme les hommes. Elles dirigent comme elles-mêmes avec leurs valeurs, leur vision, leur façon unique de rassembler et d’avancer. Et ça, ça ne se compare pas. Ça s’assume.

    Assumons-le ensemble. 🔥

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & du blog The New Normal .

  • La foi pendant les périodes difficiles

    Il y a des moments dans la vie où tout semble flou.

    Tu pries… mais tu ne comprends pas.

    Tu avances… mais tu ne vois pas le résultat.

    Tu fais ce qu’il faut… mais rien ne bouge.

    Et c’est là que la foi devient réelle.

    La foi, ce n’est pas croire quand tout va bien.

    La foi, c’est continuer quand tu n’as aucune preuve que ça va fonctionner.

    Il y a des périodes où je me sens testée.

    Testée dans ma patience.

    Testée dans mon leadership.

    Testée dans mon cœur.

    Et dans ces moments-là, je me rappelle une chose :

    Je ne suis pas en train d’être punie.

    Je suis en train d’être préparée.

    La foi me guide quand je ne sais pas quoi faire.

    Elle me dit : ne réagis pas tout de suite.

    Respire.

    Observe.

    Prie.

    Attends.

    Parce que parfois, Dieu ne te retire pas quelque chose pour te blesser.

    Il enlève quelque chose pour te réaligner.

    Les périodes difficiles ne sont pas des murs.

    Ce sont des passages.

    Et si tu es en train de traverser quelque chose en ce moment…

    Je veux te dire ceci :

    Ne perds pas la foi.

    Même si tu ne comprends pas le timing.

    Même si tu es fatiguée.

    Même si tu te sens seule.

    Continue.

    Parce que la foi, ce n’est pas voir la lumière.

    C’est marcher même dans l’obscurité en sachant qu’elle existe.

    Et moi, j’ai choisi de continuer à marcher.

    La foi me guide. Et je continue. 🤍

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & du blog The New Normal .

  • Grandir dans ton entreprise

    On parle souvent de croissance comme de chiffres.

    Mais on parle rarement de ce qui grandit à l’intérieur quand on bâtit une entreprise.

    Grandir dans ton entreprise, c’est apprendre à te faire confiance quand tout est flou.

    C’est prendre des décisions sans mode d’emploi.

    C’est accepter de ne plus être la même personne qu’au début.

    Ton entreprise te confronte.

    À tes peurs.

    À ton impatience.

    À ton besoin de contrôle.

    Elle t’oblige à ralentir quand tu veux accélérer.

    À t’affirmer quand tu voudrais te cacher.

    À évoluer quand tu serais tentée de rester dans le confort.

    Et parfois, ce n’est pas ton entreprise qui a besoin de changer…

    C’est toi.

    Grandir dans ton entreprise, c’est comprendre que ton évolution personnelle est directement liée à sa croissance.

    Que plus tu deviens claire, alignée et solide, plus ton projet le devient aussi.

    Ce n’est pas toujours facile.

    Mais c’est profondément transformateur.

    Parce qu’au final, tu ne bâtis pas seulement une entreprise.

    Tu te bâtis toi-même.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & du blog The New Normal .

  • Se choisir sans s’excuser

    Dans un monde qui nous demande toujours d’être disponibles, performantes et « compatibles » avec les attentes des autres, choisir soi-même peut sembler égoïste.

    Mais se choisir n’est pas un luxe, c’est un acte de courage et de respect envers soi-même.

    Pourquoi c’est essentiel

    1️⃣ On ne peut pas donner ce qu’on n’a pas

    Avant de soutenir, créer ou aimer, il faut se nourrir soi-même mentalement, émotionnellement et physiquement.

    2️⃣ Dire non est un oui à soi , Refuser ce qui ne nous sert pas ou ce qui nous épuise n’est pas un rejet des autres, c’est un engagement envers notre énergie et nos priorités.

    3️⃣ Se choisir, c’est se responsabiliser

    Reconnaître ses besoins, ses limites et ses désirs. Sans honte, sans culpabilité.

    Comment le pratiquer

    Écoute ton corps et ton intuition avant de dire oui. Mets des limites claires, même si cela déplaît. Prends du temps pour toi, pour réfléchir, te recentrer ou simplement respirer. Accepte que certaines décisions vont déranger, et c’est normal.

    Se choisir sans s’excuser, c’est s’autoriser à exister pleinement, avec ses forces et ses fragilités.

    C’est créer une vie alignée avec ce que l’on est vraiment, et non avec ce que les autres attendent de nous.

    À retenir

    Choisir soi-même n’est pas un privilège, c’est une nécessité.

    Et c’est exactement ce que ce blog représente : un espace pour oser se choisir, se reconnecter, et créer un New Normal aligné.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty et du blog The New Normal

  • Bienvenue en 2026. ..Entrer dans le New Normal

    2026 ne commence pas avec des promesses bruyantes.

    Elle commence dans le calme. Dans la conscience.

    Dans un espace plus vrai. Nous ne revenons pas à « avant ».

    Nous avançons vers quelque chose de nouveau.

    Un New Normal où l’on choisit l’alignement plutôt que la pression, la profondeur plutôt que la vitesse.

    Mon New Normal, personnellement

    En entrant en 2026, je fais un choix clair :

    1. m’écouter davantage.

    2. Écouter mon corps.

    3. Mon intuition.

    4. Mes limites.

    Le New Normal, pour moi, ce n’est pas faire plus.

    C’est faire mieux. Avec intention, avec présence, avec respect pour mon énergie.

    C’est comprendre que la force peut être douce. Que la discipline peut être bienveillante. Et que la réussite n’a pas besoin d’être épuisante pour être réelle.

    Ce que j’ai appris en chemin

    1. La vie nous transforme.

    2.Parfois lentement.

    3.Parfois brutalement.

    4.J’ai appris que chaque transition, même inconfortable, est une invitation à se réaligner.

    5. À se redéfinir.

    6.À recommencer autrement.

    7.Ce New Normal me demande d’être honnête avec moi-même.

    8. De ne plus prouver.

    Mais simplement d’incarner.

    La beauté, dans ce New Normal, dépasse l’apparence.

    Elle devient un ressenti.

    Un rituel.

    Un espace de reconnexion.

    Prendre soin de soi n’est plus un luxe.

    C’est une nécessité.

    C’est dans cet esprit que mes projets personnels comme professionnels évoluent.

    Avec plus de sens.

    Plus de lenteur intentionnelle.

    Plus de vérité.

    Si tu lis ces lignes, je te souhaite une chose pour 2026 :

    la paix intérieure. Pas celle qui évite les défis,

    mais celle qui permet de les traverser avec solidité et clarté.

    Bienvenue dans une année où tu n’as plus besoin de devenir quelqu’un d’autre.

    Bienvenue dans une année où tu peux enfin revenir à toi.

    Le New Normal commence ici.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty et du blog The New Normal

  • Pourquoi toutes les femmes devraient apprendre à rêver sans limite 

    Pendant ce voyage, j’ai vécu un moment qui m’a bouleversée, un moment si simple qu’on pourrait le rater si on ne prenait pas le temps de regarder.

    Mes enfants jouaient, libres, bruyants, heureux.

    Ils rêvaient, imaginaient, inventaient des mondes qui n’existent pas… sans se demander si c’était possible, réaliste ou raisonnable.

    Et j’ai eu ce flash :

    Avant, j’étais comme eux.

    Avant la responsabilité.

    Avant les contraintes.

    Avant les blessures.

    Avant la pression du “doit faire mieux”.

    Avant l’adulte qui étouffe l’enfant intérieur.

    Et j’ai compris que les enfants vivent une vérité que nous oublions toutes en grandissant :

    Rêver n’est pas dangereux. S’arrêter de rêver l’est.

    Ce voyage m’a rappelé que j’ai commencé Maya pour mes enfants… mais aussi pour la femme que je suis devenue.

    Pour la femme qui a survécu.

    Pour la femme qui a recommencé.

    Pour la femme qui n’a pas abandonné, même quand tout semblait tomber.

    Mes enfants m’ont inspirée à rêver plus grand parce qu’ils m’ont montré, sans le vouloir, que le monde appartient à celles qui osent imaginer quelque chose de plus grand que leurs blessures.

    Ils m’ont rappelé que :

    On n’a pas besoin d’être parfaite pour créer quelque chose de beau.

    On n’a pas besoin d’avoir tout compris pour faire un pas en avant.

    On n’a pas besoin d’être certaine pour essayer.

    On n’a pas besoin de permission pour rêver.

    Et ce message, je veux l’offrir à toutes les femmes :

    Rêve sans limite. Même si tu es fatiguée. Même si tu doutes. Même si tu viens de loin. Même si on t’a dit que ce n’était pas pour toi.

    Rêve plus grand pour toi.

    Rêve plus grand pour les femmes avant toi qui n’ont jamais pu.

    Rêve plus grand pour les petites filles qui te regardent sans même que tu t’en rendes compte.

    Parce qu’un jour, une femme osera grâce à toi.

    Grâce à ton courage.

    Grâce à ton ambition.

    Grâce à ton histoire.

    Ce voyage m’a appris que je ne suis pas seulement en train de bâtir une marque. Je suis en train de bâtir un héritage . Et tout commence par un rêve… un rêve assez grand pour que mes enfants et toutes les femmes puissent y croire aussi.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & Créatrice du blog The New Normal

  • Elles ne demandent plus la permission

    Elles se lèvent tôt, le cœur en feu et la tête pleine de rêves.

    Elles ne demandent plus la permission d’exister, de créer, de déranger.

    Elles bâtissent, prient, tombent, recommencent et chaque fois, elles se relèvent un peu plus puissantes.

    Être femme en 2025, c’est porter la dualité : la douceur et la force, la vulnérabilité et la vision.

    C’est naviguer entre intuition et stratégie, entre foi et action.

    Et c’est surtout comprendre que le leadership féminin n’est pas une tendance c’est un mouvement spirituel.

    Un mouvement qui guérit les générations de silence, qui brise les plafonds de verre, et qui fait trembler les anciens modèles.

    La montée des femmes entrepreneures : une réalité mesurable

    Pendant longtemps, on a cru que la puissance appartenait à ceux qui parlent le plus fort.

    Mais aujourd’hui, les chiffres racontent une autre histoire.

    En 2023, 18,4 % des entreprises canadiennes étaient détenues majoritairement par des femmes un record historique. Ces entreprises génèrent plus de 90 milliards $ CAD par année et emploient près d’un million de personnes. Pourtant, les femmes restent confrontées à un écart de revenus : environ 37 % gagnent moins de 50 000 $ par an, contre 31 % chez les hommes. Plus de 33 % des entreprises dirigées par des femmes intègrent déjà des politiques de durabilité et de conscience environnementale bien au-delà de la moyenne nationale. Et selon les experts, il manque encore 710 000 femmes entrepreneures au Canada . Des voix, des idées et des visions qui n’attendent qu’un espace pour éclore.

    Ces chiffres ne sont pas seulement économiques.

    Ils représentent un changement d’ère : celui où les femmes ne créent plus seulement des entreprises, mais des écosystèmes fondés sur la guérison, la conscience et la collaboration.

    Est-ce que cela dérange ?

    Oui.

    Et c’est normal.

    Parce qu’à chaque fois que la femme se relève, le monde se réorganise.

    Chaque fois qu’une femme prend sa place, elle dérange les structures qui reposaient sur son silence.

    Ce n’est pas une guerre entre hommes et femmes c’est une révolution de fréquence.

    Les femmes ne viennent pas “remplacer” les hommes.

    Elles viennent rééquilibrer.

    Elles apportent une autre manière de créer, de diriger, de servir.

    Là où le contrôle régnait, elles installent la connexion.

    Là où la compétition dominait, elles apportent la collaboration.

    Là où la peur limitait, elles ouvrent la foi.

    Et c’est précisément ce qui trouble.

    Parce qu’une femme consciente de sa puissance n’est pas contrôlable.

    Elle n’attend plus d’être validée. Elle se valide.

    En 2025, la femme entrepreneure n’est plus une exception : elle est une force collective.

    Elle incarne le courage silencieux de celles qui guérissent en bâtissant.

    Elle transforme les entreprises en temples de sens, et les rêves en réalités concrètes.

    Le leadership féminin ne se mesure pas au nombre d’heures travaillées, ni au chiffre d’affaires

    il se mesure à l’impact, à l’énergie, à la lumière qu’on laisse derrière soi.

    Message aux femmes qui bâtissent

    Continue. Même si tu doutes. Même si tu es fatiguée. Même si on ne comprend pas ton feu.

    Parce que ton chemin ouvre des portes que d’autres n’osaient même pas toucher.

    Ne cherche plus à être “acceptée”.

    Sois alignée.

    Ne cherche plus à être “parfaite”.

    Sois présente.

    Et rappelle-toi : le monde n’a jamais été transformé par celles qui restaient sages.

    Tu n’es pas ici pour plaire.

    Tu es ici pour éveiller.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal

  • La gratitude ,mon secret d’entrepreneur

    Quand j’ai commencé à développer Maya Clean Beauty, je ne savais pas exactement dans quoi je m’embarquais. Il y avait tellement de choses à gérer : trouver les bons fournisseurs, créer des formulations, apprendre les aspects légaux, penser au branding, organiser le lancement… et en même temps, rester fidèle à ma vision .

    Au début, je me suis laissée emporter par la pression et l’urgence. Je voulais tout faire parfaitement, tout contrôler, et je me sentais rapidement épuisée et dépassée. Mais j’ai compris qu’en agissant ainsi, je perdais ce qui était le plus important : ma propre énergie et mon alignement intérieur.

    C’est à ce moment-là que la gratitude est entrée dans ma vie.

    Pas seulement comme un mot doux ou une idée spirituelle, mais comme un outil concret pour rester centrée et avancer avec clarté. Chaque soir, je prends le temps de noter trois choses dont je suis reconnaissante dans ma journée de travail.

    Petit à petit, j’ai remarqué des changements incroyables. La gratitude m’a aidée à transformer le stress en énergie positive, à prendre des décisions plus claires et à garder mon focus sur ce qui compte vraiment. Mon esprit est devenu plus créatif, mon intuition plus forte, et j’ai commencé à attirer des opportunités qui étaient alignées avec ma vision et mes valeurs. Ce qui avant me semblait chaotique, est devenu un chemin structuré et inspirant.

    Ce que j’aime le plus dans ce rituel, c’est que la gratitude ne me permet pas seulement de célébrer mes succès, elle m’aide aussi à apprendre de mes défis. Elle m’apprend à rester présente .

    La gratitude transforme ton business en un voyage conscient, joyeux et épanouissant, où chaque victoire, petite ou grande, est célébrée, et où chaque défi devient une occasion de croissance. C’est mon secret, mais c’est aussi une invitation à toutes celles qui lancent leur projet prends le temps de te recentrer, de respirer, et de remercier pour ce que tu es en train de créer.

    Andrea Sanfacon

    Fondatrice de Maya Clean Beauty & créatrice du blog The New Normal